Poésies

 

 

Lorsque l’image et la poésie se rencontrent. Avec Anthony Malcoste.

 

 

J’ai mis ma robe noire, je sais que c’est ta colère préférée.

 

Le sable prolonge la phrase de la vague.

 

Je désespère de ne pas voir au travers de tes transparences.

 

Je ne me souviens plus très bien du début. Je sais juste qu’à la fin c’était toi.

 

La poussière est la soie que tisse l’oubli.

 

Chut… le silence se meurt.

 

Dans cette rivière de gestes, je pêche parfois des mots.

 

J’ai exaucé l’un de mes rêves, celui d’en avoir.

 

Dans la terre, des racines. Puis une tige. Au bout, une fleur. Au-dessus, le ciel. Déjà ?

 

Plonger dans les profondeurs du ciel.

 

A mon centre de gravité, je préfère mes frivoles périphéries.

 

De cette lumière, je ne connais que l’ombre.

 

Ils ont dressé les murs à mordre.

 

C’est triste mais je me souviens mieux de la seconde où ta main m’a lâché que des heures où elle m’a serré.

 

Il aurait tellement voulu lui dire… Mais il avait toutes ces petites lucioles qui lui passaient devant les yeux.

 

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