Le trésor de Touthânkhamon exposé à Paris

 

 

« Toutânkhamon, le trésor du pharaon » est une exposition présentée en 2019 à Paris par le ministère égyptien des antiquités et la société IMG, en partenariat avec le musée du Louvre.

Le pharaon était considéré comme un dieu vivant tant qu’il assurait le Maât (le bon ordre de l’univers et de l’Egypte). Après sa mort, il restait un dieu vivant dans l’au-delà aux côtés d’Osiris et de Ré.

Toutânkhamon était le fils d’AménophisIV/Akhénaton et très probablement de Néfertiti. Son nom signifie « image vivante d’Amon ». Devenu roi vers l’âge de 9 ans, son règne s’est étendu de 1336 à 1326 avant JC. Son épouse connue était sa sœur, Ânkhesenamon ; il a eu deux enfants morts nés, retrouvés dans sa tombe. Il semble que, déjà affaibli par la malaria, il soit décédé d’une infection consécutive à une fracture du fémur.  Sa mort prématurée explique qu’il ait été enterré dans une tombe qui ne lui était pas destinée.

La faible qualité des images ci-dessous tient aux 3 couches de verre blindé, aux multiples reflets ainsi qu’à la forte fréquentation de l’exposition qui rendait plus ou moins difficile l’accès à certains trésors.

 

La grande halle du parc de la Villette à Paris (France) accueillant l’exposition.

 

Statue du dieu Amon protégeant Toutânkhamon, décapité par un vandale lors de la révolution amarnienne.

 

Bagues, boucles d’oreille, bracelet, et un petit coffret à miroir en forme d’Ânkh (symbole de vie).

 

Pectoral représentant Horus, faucon aux ailes déployées et couronné du disque solaire ; il tient dans ses griffes le signe « chen » représentant l’éternité.

 

Fauteuil cérémoniel, et ses appuis-pieds, de bois incrusté d’ébène et d’ivoire.

 

Lit cérémoniel probablement fabriqué pour les funérailles de Toutânkhamon ; les pieds en pattes de lion ont pour fonction de le protéger le temps de son sommeil précédant sa résurrection.

 

Symbole de renaissance et de vie éternelle, la coupe épouse la forme du lotus avec, en guise de poignées, deux fleurs prêtes à éclore.

 

Sur un esquif, Toutânkhamon tient un harpon à main droite et une corde à main gauche ; il s’agit du rite de la neutralisation de l’hippopotame dont Seth a pris la forme pour combattre Horus.

 

Plan rapproché de la statue précédente, pour la finesse du drapé.

 

Bouclier d’apparat montrant Toutânkhamon mettant deux lions à mort, scène représentant son pouvoir de protéger l’Egypte.

 

L’une des deux effigies grandeur nature de Toutânkhamon qui gardaient l’entrée de sa chambre funéraire ; elles sont recouvertes de bitume noir afin de représenter la couleur noire du limon du Nil symbolisant le retour de la vie.

 

Plan rapproché de la statue précédente, pour le profil de Toutânkhamon.

 

Ptah est le dieu créateur de l’univers et des autres dieux ; il est l’un des protecteurs de Toutânkhamon ; sa canne associe le sceptre (la puissance), le signe Ânkh (la vie) et le pilier (la stabilité).

 

La crosse et le fléau représentent Osiris et symbolisent le pouvoir de droit divin de Toutânkhamon sur l’Egypte ; avec l’une des huit bandelettes d’or qui servaient à tenir la dernière couche de bandages, sur laquelle se trouve son cartouche.

 

Vase canope, reproduisant le sarcophage de Toutânkhamon, et ayant contenu son foie.

 

Toutânkhamon cheminant dans le monde des morts.

 

Une des deux statues colossales qui gardaient l’entrée du temple funéraire.

 

Plan rapproché de la statue, pour la finesse de la sculpture du pagne et du poignard à tête de faucon à sa ceinture.

 

Treize siècles nous séparent de la dernière utilisation de ces objets par et pour Toutânkhamon.

 

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